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PCB : Le pseudo-pape et son synode légalisent le sacrilège

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L’Église est là afin de conduire les gens au salut en leur fournissant une doctrine orthodoxe liée à la foi salvatrice. Mais il y a la secte de Bergoglio qui a usurpé la fonction papale et qui possède un enseignement différent : un anti-évangile. Amoris Laetitia, que Bergoglio considère comme la norme la plus élevée, fait également partie du complexe de son faux enseignement. Dans Amoris Laetitia, il annule les commandements de Dieu ainsi que l’existence de principes moraux objectivement valables. Tout cela avec l’aide d’une tromperie psychologiquement élaborée, qui ignore les Écritures et toute la Tradition.

La secte de Bergoglio promeut la soi-disant bénédiction des pseudo-mariages homosexuels. Elle oblige donc les évêques et les prêtres, sous les sanctions les plus sévères, à accueillir au sein de l’Église les personnes LGBTQ impénitentes. De plus, les évêques et les prêtres sont manipulés afin de donner la Sainte Communion à des homosexuels et à des transsexuels impénitents, ainsi qu’à des personnes notoirement connues pour persister dans de graves péchés. Comment est-il possible que Bergoglio puisse commettre des crimes aussi odieux contre Dieu et l’Église sans entrave ? Cela signale une crise profonde dans la vie intérieure de l’Église. Les racines de cette crise remontent à Vatican II.

La question fondamentale est la suivante : une personne qui, en tant qu’hérétique, détruit les piliers fondamentaux sur lesquels repose l’Église et qui s’est consacrée à Satan, peut-elle être le Vicaire du Christ sur Terre ? Il est absolument clair qu’elle ne le peut pas ! Néanmoins, cette vérité est négligée et personne ne cherche donc le moyen d’être sauvé du désastre qui avance rapidement.

Le christianisme est devenu un sel rassis qui est, à juste titre, piétiné. Proposer une fausse voie de soi-disant synodalité, en tant que solution à une sorte de renouveau de l’Église en légalisant la sodomie et en forçant les personnes vivant dans le péché à recevoir la Sainte Communion, constitue une tromperie et un crime délibérés.

Que dit le Catéchisme sur la question de la Sainte Communion ?

CÉC 1385 : Saint Paul nous exhorte à examiner notre conscience : « C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même » (1Cor 11, 27-29).

Toute personne consciente d’un péché grave doit recevoir le sacrement de Réconciliation avant de communier. Nous devons nous examiner avant de recevoir la Sainte Communion. Saint Bernard nous invite : « Imitez les serpents rusés qui crachent le venin qui est dans leur bouche avant de commencer à boire ».

 Celui qui reçoit la Sainte Communion en sachant avoir commis un péché grave, commet un sacrilège. Saint Paul dit qu’une telle personne devra répondre du corps et du sang du Seigneur (1 Cor 11, 27).

Tertullien précise qu’il est aussi coupable que s’il avait tué le Christ. De plus, ce crime est dans une certaine mesure encore plus grave que le crime de ceux qui ont crucifié le Christ, car ils ont mis les mains sur le Christ une fois, mais ceux qui reçoivent indignement osent le faire à plusieurs reprises. La réception sacrilège de la Sainte Communion conduit à un esprit aveuglé, à une dureté de cœur, à des punitions temporaires telles que des maladies et à la mort éternelle (comp. 1 Cor 11, 30).

Recevoir la Sainte Communion de façon indigne est l’effet exactement opposé d’une digne communion. Une telle personne tombe complètement dans les pouvoirs du diable, comme Judas après son indigne communion (Jn 13, 27). « Pour recevoir le Christ dans la Sainte Eucharistie, nous ne devons pas nous rendre coupables d’un péché grave » (Saint Thomas d’Aquin).

Ces vérités exprimées dans le Catéchisme, qui ont toujours été une évidence dans l’Église, ont complètement disparu aujourd’hui sous l’influence de l’esprit du monde et de la secte bergoglienne.

Dès 2016, quatre cardinaux ont envoyé des dubia (doutes) à Jorge Bergoglio au sujet de son Amoris Laetitia. Bien qu’ils aient été suivis par la Correction Filiale, signée par de nombreux théologiens et laïcs actifs, Bergoglio n’y a pas répondu jusqu’à ce jour. Les fruits mêmes d’Amoris Laetitia sont la réponse. De quelle manière ? L’évêque Bonny a déclaré que la conférence des évêques belges avait étudié Amoris Laetitia pendant trois jours et était parvenue à la conclusion que les couples homo et queer devaient recevoir des bénédictions. Cela inclut également la stupide bénédiction de soi-disant couples, comme un homme avec une chèvre ou une femme avec un chien. Les évêques ont déjà élaboré une cérémonie liturgique pour ce blasphème, que Bergoglio a verbalement approuvé lors de leur visite ad limina. Inspirés par Amoris Laetitia, ils donneront alors évidemment la Sainte Communion, même à ces « épouses » et « maris » queer.

En juillet de cette année, le cardinal Duka a soumis des dubia (doutes) concernant la Sainte Communion exclusivement pour les personnes vivant en état de péché. Le cardinal Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a annoncé publiquement que la réponse du Vatican à ces dubia était incorrecte. Le cardinal Müller a d’abord expliqué que l’échange de lettres entre François et les évêques de Buenos Aires ne contenait que leurs opinions privées qui ne peuvent être considérées comme l’autorité du Magistère. Il a ajouté que le Magistère ne pouvait rien enseigner qui soit en contradiction flagrante avec l’Écriture, la Tradition apostolique ou les décisions antérieures du Magistère lui-même. Il a également souligné que la réponse envoyée au Cardinal Duka affirmant l’Amoris Laetitia de Bergoglio, était contraire au dépôt de la foi du Concile de Trente.

La conclusion est claire : Amoris Laetitia est hérétique et ne peut donc pas être le fondement de changements radicaux et inadmissibles au sein de l’Église. Néanmoins, Bergoglio ordonne la mise en œuvre à l’échelle de l’Église de la Sainte Communion sacrilège sur base de ce document hérétique Amoris Laetitia.

Nous demandons : quel est le but général de recevoir la Sainte Communion ?

Le but consiste à recevoir la force spirituelle sur le chemin de la suite du Christ afin de persévérer dans la grâce sanctifiante, c’est-à-dire de ne pas tomber dans l’esclavage du péché. Pourquoi Bergoglio force-t-il ceux qui sont en état de péché grave et n’ont pas l’intention de se repentir à recevoir la Sainte Communion ? L’apôtre Paul met en garde : « Une telle personne mange et boit du jugement contre elle-même ». La pseudo-bonté de Bergoglio fait en fait tomber le jugement et la malédiction sur les catholiques qui ont été trompés par lui.

De plus, avec l’introduction de la Sainte Communion pour les pécheurs impénitents, la conscience du péché et la nécessité du repentir comme condition du salut sont complètement effacées. Cette pratique changera tellement la pensée des catholiques qu’une vraie conscience se transformera en une conscience erronée. De plus, dans cette atmosphère, d’autres catholiques commenceront également à ignorer leurs péchés et à recevoir la Sainte Communion dans un état de péché grave, sans un pincement de conscience.

La prochaine étape vers la destruction de la Sainte Eucharistie est l’adoption, au cours de la messe, de pratiques païennes qui adorent les démons et le diable. Bergoglio cherche à détruire ce sacrement même en promouvant l’ordination féminine. Il ne s’agit pas là d’un moyen de restaurer l’Église, mais plutôt de son autodestruction. C’est contraire aux Écritures et à toute la Tradition.

Quel est le sens des paroles de l’apôtre Paul : « C’est pourquoi beaucoup d’entre vous sont malades et certains sont même morts… parce que vous ne discernez pas le corps et le sang du Seigneur » ? La communion sacrilège est associée à une punition à la fois éternelle et temporelle. Dans l’Église primitive, bien que les pénitents aient confessé publiquement leurs péchés, ils recevaient également des épitimies (pénitences) comme moyen de guérir l’âme. Ces pénitences interdisaient au pénitent non seulement de communier pendant un certain temps, mais aussi de participer à toute la liturgie. Quelques pénitents se tenaient à l’extérieur du temple ; on les appelait les « pleureurs ». D’autres se tenaient au fond du temple et après la liturgie de la parole, le diacre leur demandait publiquement de quitter le temple. Cette dernière pratique selon laquelle les catéchumènes et les pénitents quittent le temple existe encore dans la liturgie de saint Jean Chrysostome.

Les pénitents qui recevaient des pénitences pour leurs péchés commis contre la foi étaient ceux qui avaient adoré des divinités païennes ou s’étaient livrés à des pratiques occultes avant leur conversion. Pour ces péchés et les péchés commis contre la pureté morale, ainsi que pour d’autres crimes, la pénitence durait sept, quatorze voire jusqu’à vingt et un ans. Outre le refus de la communion, cela impliquait également le jeûne au pain et à l’eau pendant toute la durée de la pénitence prescrite, à l’exception des samedis et dimanches. Cette pénitence était avant tout une humiliation douloureuse, mais elle apportait la guérison de l’âme de l’orgueil et de l’esclavage du péché. Aujourd’hui, Bergoglio légalise les péchés et impose de manière absurde la communion sacrilège à ceux qui refusent de se repentir. Cela conduit à la profanation de ce sacrement et, par conséquent, à la condamnation des trompés pour cause de sacrilège.

N’oublions pas que les satanistes profanent la Sainte Eucharistie volée dans les églises lors de leurs soi-disant messes noires. La profanation programmée actuelle de la Sainte Communion est directement liée à cette profanation satanique. Mais cette fois-ci, elle sera profanée directement dans les églises. Elles ne seront plus des temples de Dieu, mais des temples de Satan. Bergoglio en est bien conscient. Il a également utilisé la pseudo-pandémie afin de profaner massivement l’Eucharistie, en obligeant les prêtres à toucher le Saint-Sacrement uniquement avec des gants en caoutchouc, qu’ils jetaient ensuite à la poubelle avec les particules qui restaient dessus.

Lors du Synode sur la synodalité, le cardinal Besungu, le plus proche collaborateur de Bergoglio, s’est révélé être un promoteur sournois de la légalisation de la sodomie au sein de l’Église. Besungu qualifie hypocritement cette rébellion contre Dieu et Ses commandements de volonté de Dieu. Besungu maintient l’Église congolaise sous l’emprise de l’hérétique Bergoglio, faisant ainsi tomber une malédiction sur la nation tout entière. Dieu punit la sodomie par le feu à la fois temporel (2 Pierre 2, 6) et éternel (Jude 7). Vous, catholiques du Congo, ne permettez pas à Besungu de continuer à exercer ses fonctions dans l’Église !

 

+ Élie

Patriarche du Patriarcat Catholique Byzantin

+ Méthode OSBMr            + Timothée OSBMr

Évêques secrétaires

 

Le 24 octobre 2023

 

Téléchargement : PCB : Le pseudo-pape et son synode légalisent le sacrilège (24/10/2023)

 

 

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